Carnets
Alluvion
Cascade de Rivière
Référence 9781439732366
- Intérieur: Ligné
- Fermeture: Fermoir
- g/m2 (grammage papier): 120 gsm
- Impression sur la bordure: Yes
- Type de pochette: Pochette Mémos
- Marque-page en ruban satiné
- panneaux de couverture à reliure 100 % recyclés
- Papier de couverture décoratif
- Page de garde contenant les informations relatives aux crédits et aux droits d'auteur, ainsi que le contexte historique de l'œuvre originale.
- Coutures filetées et colle, au besoin
- Papier issu d’exploitations forestières durables
- Pochette mémos
Nous attachons énormément d’importance aux impacts environnementaux lorsqu’il s’agit de créer nos produits. C’est la raison pour laquelle tout notre papier provient de forêts gérées durablement, nos couvertures cartonnées sont réalisées à partir de 100% de matériaux recyclés.
Avec le progrès sinueux d’une rivière, les reflets de l’évolution des civilisations peuvent être aperçus. Ce carnet, avec son embellissement ondulant évoquant le mouvement de l’eau, provient d’un livre publié à l’origine à Bâle (Suisse), là où les frontières suisse, allemande et française se rencontrent. Bâle est non seulement connue comme centre culturel grâce à ses nombreux théâtres et musées, mais aussi pour son emplacement sur les bords du Rhin.
Comme le Rhin, la couverture du livre en question a une histoire longue et sinueuse croisant celle de l’Europe. Celui-ci fut relié à l’origine avec du cuir de veau rouge et publié en 1729 par Johann Rudolph et Emanuel Thurneysen, un duo de relieurs réputé connu sous le nom des « Thurneysen fratres » (les frères Thurneysen). Le livre en lui-même fut nommé la Bible de Tossani, d’après Paul Tossanus, un ministre huguenot dont la traduction controversée de la Bible de Luther en 1617 figurait à l’intérieur.
La couleur et le motif de notre carnet Alluvion suggèrent le mouvement continuel de l’eau sur les rochers et des sédiments en dessous, nous rappelant ainsi que la résistance au changement, peu importe que celle-ci soit grande ou petite, doit céder la place à l’acceptation de l’inévitabilité.













